CONTE DE FEES

Conte de fées 😊🥰. La fée et le ménestrel Un pauvre ménestrel appartenant à un Comte de Bretagne s’ennuyait à mourir dans le château abandonné par ses locataires tous partis en croisade à Jérusalem. Il n’avait plus le cœur à rire, sa comtesse l’avait quitté pour accompagner son époux belliqueux. Belle comme le jour elle était pour ce pauvre hère une source d’inspiration, et auprès d’elle l’audacieux se sentait vivre. Il dépérissait, n’avait plus le goût à rien. Il errait comme une âme en peine dans la Comté, il croyait entendre la voix de sa maîtresse à chaque souffle du vent, alors il courrait à sa rencontre , le cœur plein d’espoir. Mais les voix s’éteignaient et il ne lui restait que l’amertume de s’être encore égaré, au risque de devenir fou…. Un matin cependant, alors qu’il battait la campagne, son oreille aux aguets lui murmura les notes claires d’un chant cristallin, qui l’appelait au détour d’un chemin. Pour la première fois depuis des lustres il se sentit envahie par la grâce de cette ritournelle. Son corps était comme envoûté, et il suivit la mélodie à travers les bois et les clairières qui lui étaient inconnus. Il s’arrêta enfin devant un petit lac d’où émanait cette douce musique. Dans la pénombre des grands arbres il découvrit une douce lumière qui luisait au fond de l’eau sombre, et par curiosité plus que par courage le ménestrel entra dans l’eau jusqu’à la taille . Et là il devint blème. Au fond de ce lac, une des plus jolie créature au monde se débattait pour s’extraire des algues qui l’emprisonnaient sans succès. La mélodie était en réalité un appel au secours. Ne sachant que faire, et n’étant pas non plus le plus remarquable des nageurs, il appelait lui aussi au secours, mais personne ne les entendait. Les sons mélodieux devenaient plus chaotiques et la jeune femme était à bout de force. Le ménestrel alors prit son courage à deux main, retint son souffle et plongea vers la demoiselle . Avec son coutelas il coupe ça et là les algues traîtresses , et à bout de souffle il remonta sur la berge, presqu’agonisant . Au bout de quelques minutes retrouvant sa respiration, il regardait vers le fond du lac, et il se dit que tout cela n’avait servit à rien. Il n’avait pas pu la sauver…. Puis incroyablement, une lumière diffuse puis de plus en plus intense remontait vers la surface. Lui apparut alors , comme dans un rêve, la plus majestueuse des femmes, d’une beauté à couper le souffle, bien plus jolie que toutes les reines de ce monde. Quelque peu apeuré par l’événement, il reculait jusqu’à heurter un arbre couché. La demoiselle le fixant droit dans les yeux marchait sur les eaux du lac vers lui sans aucune crainte. Et elle vint se prosterner devant lui comme un cerf le ferait devant son seigneur et maître. Lui ne savait plus quoi penser, ni faire. Il lui dit doucement de se relever, que c’était plutôt à lui de se mettre à genoux devant tant de grâce. Pour toute réponses, dans son crâne retentit la plus magique des mélodies, et des paroles de bienveillance l’accompagnait dans une langue inconnue de lui mais qu’il comprenait malgré tout. Apaisé par tant de douceur, il comprit que la Dame n’était autre que la Dame du Lac, elfe et fée protectrice de la nature, qu’un malencontreux accident avait failli lui ôter la vie. Elle le remerciait, et lui baisait les mains, heureuse d’avoir été sauvée d’un destin bien funeste. Une fée peut vivre des siècles mais elle peut être mortellement blessée. Elle lui dit aussi qu’elle lui serait redevable toute sa vie, et que plus jamais elle ne le quitterait, par la pensée ou physiquement. Vieille de deux mille ans, elle en paraissait à peine vingt, elle lui promis d’être son serviteur, son amie, sa muse et sa femme jusqu’à ce que la mort les séparent. Le ménestrel depuis ce jour béni ne fut plus jamais triste. Il recouvra sa joie de vivre, il chantait à tue-tête des chansons d’amour inconnues jusqu’alors, nées sans aucun doute de sa rencontre près du lac. Il avait l’attention de tous et ses services étaient réclamés partout dans le pays. Le grand roi de France lui même le fit venir à sa cours, et il devint par là même occasion le précepteur des princes de France. La nuit il s’enfermait, dans sa retraite dorée au château, dans les hauteurs du donjon et l’on entendait jusqu’à très tard les instruments sonnés et le bruit des pas de danses sur le parquet de bois. Il vécu très longtemps, et il vit monter sur le trône bien des rois différents. Tous lui gardèrent leur confiance. Un jour de mai, exactement le même jour et à la même heure où il avait rencontré la Dame du Lac, mais soixante-dix plus tard, le bon ménestrel dit ses adieux au monde des humains. Des funérailles nationales lui furent données, dans le cimetière des nobles il fut inhumé, et la foule présente était en liesse, car on avait jugé que ce saint homme ne pouvait être honoré que par la joie et le bonheur qu’il avait lui-même partagé avec tous ceux qu’il avait croisé sur son chemin de vie. Le soir venu, des témoins effarés racontèrent que vers minuit une dame blanche comme les lys vint au tombeau du ménestrel, et que quelques secondes plus tard , elle et le ménestrel auréolé de la plus claire des lumières qui soit montèrent au ciel dans un grand concert de musique divine et apaisante. Une enquête fut diligentée et chose incroyable on ne retrouve pas le corps du- dit ménestrel. Les autorités n’avaient d’autres choix que de classer l’affaire, et le rapport fut expédier illico presto au Vatican, sous prétexte que seul un miracle pouvait expliquer ce qui c’était produit. Les années passèrent et le ménestrel fut oublié Enfin pas totalement. En 2015 en Bretagne, des touristes hollandais qui se baladaient en forêt près d’un petit lac, décrivirent une scène incroyable, dans laquelle un couple marchant sur l’eau et étincelant de clarté, dansait et chantait dans une langue complètement inconnue. Celà dégageait de la joie et un bonheur si intense qu’au bout du compte les touristes crurent à une hallucination collective. Jamais on ne les pris au serieux et le témoignage fut réfuté. Mais un détail aurait put changer bien des choses aux yeux des enquêteurs si ils avaient été plus rigoureux, plus curieux peut-être….. Cette histoire s’était déroulée en Mai…Tiens, tiens…..Et la forêt où ce sont produit ces événements est réputée pour son étrangeté. Elle s’appelle Brocéliande….. Fin de l’histoire. Tina strong 🌹. ABONNEZ-VOUS À MA PAGE POUR PLUS D’HISTOIRE TOUTES AUSSI BELLES LES UNES QUE LES AUTRES 😊👉👇🏽 !! Et pour toute personne voulant partager son histoire en anonyme veuillez me contacter en Inbox 😊. 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